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  • L'isolation par l'extérieur, avec ou sans permis d'urbanisme

    Beexime PEB immobilier géomètre expert certificateur   À l’instar de tout projet de construction, l’isolation de la façade extérieure réclame une solide préparation. Il faut avant tout s’attaquer au volet administratif. La première chose à faire est de voir s’il vous faut un permis pour isoler par l’extérieur. Cette législation diffère d’une région à l’autre. Voici un aperçu.

    • Flandre

    En Flandre, il faut tenir compte des prescriptions urbanistiques d’une part, et du décret d’alignement d’autre part. Le décret d’alignement (rooidecreetlijn) a déjà été adapté il y a quelques années. Selon la dernière version, l’ensemble global de la nouvelle finition de façade (isolation + parement) peut dépasser de maximum 14 cm l’alignement, si la façade se trouve dans l’alignement. Le décret d’alignement ne permet pas une isolation – et un parement – plus épais.

    Par ailleurs, l’application d’un nouveau revêtement de façade est parfois soumise à un permis. L’isolation de la façade avant n’y échappe pas car elle est susceptible de modifier l’aspect de la rue. Pour plus d’informations, contactez le service de l’urbanisme de votre ville ou commune.

    • Wallonie

    En Wallonie, la réglementation relative à la construction est encore plus souple. Le Code wallon de l’Aménagement du Territoire, de l’Urbanisme, du Patrimoine et de l’Énergie (CWATUPE) stipule que le remplacement d’une finition de façade par une finition isolante d’aspect identique, dont l’épaisseur ne dépasse pas 30 cm, n’est pas soumis à un permis. Ici aussi, renseignez-vous auprès des services concernés pour plus d’informations.

    • Région de Bruxelles-Capitale

    En Région de Bruxelles-Capitale, vous devez toujours demander un permis d’urbanisme si vous envisagez d’isoler votre façade par l’extérieur.

    Source : http://jevaisconstruire.levif.be - le 26 mars 2013

    Tags : géomètre, expert immobilier, certificateur PEB

  • Les conseils de l'ingenierie pour la transition energetique

    Beexime PEB immobilier géomètre expert certificateurFaisant profiter des nombreux retours d’expériences françaises et internationales en matière de projets énergétiques, l’ingénierie professionnelle apporte un éclairage technico-économique au débat sur la transition énergétique.

    Les sociétés d’ingénierie de l’industrie et de la construction sont particulièrement sensibles aux impacts sociétaux - notamment en termes d’emplois - qu’auront les décisions qui seront prises à l’issue du débat sur la transition énergétique, note le Syntec-Ingénierie, qui propose des actions concrètes.

    Parmi celles-ci, l'idée d'accompagner les acteurs de la transition énergétique dans la maîtrise des risques des projets énergétiques. Et ainsi promouvoir les Analyses Globales des Risques pour sécuriser les projets d’implantation et/ou de restructuration de sites industriels liés à l’énergie, notamment lorsque ceux-ci sont à proximité immédiate de zones fortement urbanisées ; et organiser les débats nécessaires à l’acceptation publique des projets.

    • Gaz de schiste

    Le Syntec propose de préparer puis évaluer une ou plusieurs expérimentations sur les techniques alternatives à la fracturation hydraulique pour l’exploitation des gaz de schiste. Rappelons que l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) a demandé un rapport sur ces alternatives, après que la fracturation hydraulique ait été interdite par la loi du 13 juillet 2011. Parmi celles-ci, la stimulation au propane, déjà pratiquée en Amérique du Nord, mérite l’examen. D’autres techniques sont susceptibles d’aboutir à des applications d’ici à une dizaine d’années. Un rapport final sera remis à l’automne.

    Sur la question des énergies nouvelles, l’ingénierie professionnelle appelle à renforcer les appels à projet sur le déploiement territorial des EnR, en différenciant les missions d’Assistance à Maîtrise d’Ouvrage (AMO) de celles de Maîtrise d’Œuvre (MOE). Et ce en toute indépendance des industriels, en favorisant l’intégration à grande échelle des énergies renouvelables intermittentes. Mais aussi systématiser – en les rendant obligatoires pour les secteurs qui y sont particulièrement favorables – des études de faisabilité technico-économique en vue du développement de projets d’EnR.

  • Le gaz minier, une nouvelle ressource energetique exploitable?

    Beexime étude énergétique  responsable  PEBLe gaz naturel présent dans nos sous-sols serait-il exploitable? Éléments de réponse avec un spécialiste.

    Charleroi, le pays noir. Ce surnom a été acquis au fil des années d'exploitation minière. Le charbon était l'or des Carolos. L'exploitation a été arrêtée. Mais les mines recèlent un autre trésor: le gaz naturel. Le méthane, présent en quantité significative dans les sols wallons, est un hydrocarbure et une ressource énergétique non négligeable.

    Le milliardaire carolo Albert Frère est fortement intéressé par cette ressource. Il relance son projet d'exploitation de ce gaz présent dans les mines wallonnes. Une filiale du holding CPN du milliardaire, Transcor Astra, est devenue un « spécialiste de la récupération du gaz de mine ». L'exploitation se concentrerait sur la région du sud de Charleroi et couvrirait une zone de 443 km².

    • Rentabilité économique

    Les États-Unis, la Chine et l'Australie sont les principaux producteurs de gaz naturel. Importer cette ressource depuis ces pays revenait moins cher que de l'extraire du sol belge, ce qui décourageait l'exploitation chez nous. Cependant, depuis quelques années, la hausse des prix de l’énergie améliore les perspectives de rentabilité. « Mais seules de grandes compagnies peuvent prendre le risque de se lancer dans cette exploitation. Avant d'extraire le gaz, il faut d'abord faire des explorations, des forages, voir où il se situe, en quelle quantité. Ça coûte des millions et le résultat ne sera pas toujours positif. Il faut les reins financiers pour se permettre ça », fait remarquer Jean-Marc Baele, professeur de géologie à l'Université de Mons. Comme à la pêche, on ne peut jamais être certain de sortir un gros poisson.

    Malgré tout, selon les estimations, les ressources semblent importantes. Le sous-sol du Hainaut et de la région du Centre, sans compter la zone de Charleroi, pourrait à lui seul contenir entre 100 et 200 milliards de m³ de gaz naturel. La ressource n'est donc pas « énorme », comme le signale Jean-Marc Baele, mais elle est tout de même significative lorsqu'on sait que les Belges consomment chaque année 18 milliards de m³ de gaz naturel.

  • Leger optimisme pour l'immobilier commercial en Europe

    Beexime contradictoire travaux acquisitif locatif entrée sortie dégât litige prix état des lieux location expert immobilier expertise immobilière  géomètre PEBLa retenue qui régnait en 2012 sur le marché de l'immobilier commercial en Europe, notamment en raison des incertitudes entourant la monnaie unique, devrait faire place en 2013 à un optimisme prudent, prévoient PwC et l'Urban Land Institute dans une étude sur les perspectives du marché immobilier.

    "Pour la première fois depuis le début de la crise financière en 2008, les professionnels interrogés pour cette étude (plus de 500 au total) envisagent l'avenir un peu plus sereinement. La confiance, les perspectives de croissance et les intentions d'investissement dans le secteur immobilier sont bien meilleures pour 2013", relève l'étude.

    Un optimisme relatif qui ne signifie toutefois pas que les acteurs pensent que les problèmes économiques du marché (immobilier) européen soient résolus.

    L'étude établit également un classement de 27 villes européennes sur la base des prévisions d'investissement. Munich, Berlin et Londres occupent les trois premières places. "Le top 10 est surtout occupé par des villes d'Europe occidentale qui ont un rayonnement international et de meilleures perspectives économiques. Londres reste dans le haut du classement, car les investisseurs la considèrent comme un refuge sûr, et ce principalement en raison de la stabilité de sa devise mais essentiellement également de la liquidité de son marché", analysent les auteurs de l'étude.

    • Perspectives d'investissement plutôt modérées à Bruxelles

    Quant à Bruxelles, où "les perspectives d'investissement sont plutôt modérées", elle occupe la 18ème place. "La présence des institutions européennes apporte la stabilité nécessaire sur le marché des immeubles de bureaux, qui regroupe d'ailleurs les meilleures opportunités; les investisseurs se focalisent surtout sur le quartier des affaires proche du centre ville où le taux d'inoccupation est aux alentours de 6%.

    Mais le secteur est confronté à une baisse de la demande de la part des locataires et à un taux de vacance généralisé de près de 11%. Les prix de locations restent sous pression, et les propriétaires se voient contraints à octroyer davantage d'incentives", commente Olivier Hermand, "partner" chez PwC Belgique.

    Source : http://trends.levif.be/economie - le 04 mars 2013

     Tags : géomètre, expert immobilier, expertise immobilière, état des lieux, location ,contradictoire, travaux, acquisitif, locatif, entrée, sortie, dégât, litige

  • Comment fonctionne une pompe a chaleur?

    Beexime Certificat PEB Certificateur PEB Certificat énergieA une époque où beaucoup sont respectueux de l’environnement et souhaitent réduire leur facture d’énergie, les solutions écologiques et bon marché de chauffage sont particulièrement prisées. Pourquoi ne pas extraire la chaleur de l’’eau, du sol ou de l’air ? Une pompe à chaleur permet de générer de l’énergie renouvelable. Mais comment cette pompe fonctionne-t-elle ?

    Une pompe à chaleur extrait la chaleur de l’air, du sol ou de l’eau pour la diffuser à une température plus élevée au système de chaleur. Le transport de la chaleur se fait par un fluide.

    • Phénomènes physiques

    Trois phénomènes physiques se trouvent à la base du fonctionnement d’une pompe à chaleur:

    • En cas d’évaporation, la chaleur est captée et se libère lors de la condensation.
    • Le point d’ébullition d’un liquide augmente quand la pression est en hausse.
    • La température d’un gaz monte lorsque la pression augmente.

    Tous les liquides ne sont donc pas aptes à transférer la chaleur dans une pompe à chaleur. Un fluide dont le point d’ébullition à pression basse se trouve sous la température de la pompe à chaleur est le plus apte à transférer la chaleur. Dans ce cas, le fluide peut s’évaporer à cette température basse et extraire de la chaleur de la source de la chaleur.

  • Quelles sont les tendances dans le secteur de la construction?

    Beexime vendre immobilier valeur expert expertise immobilière géomètre PEBActuellement, nous savons que 2013 sera une année de grande incertitude économique. Mais aussi de belles opportunités immobilières. Les intérêts hypothécaires restent très bas, le bonus d’habitation sera maintenu pour un an encore et le marché immobilier semble se réduire légèrement.

    Toutes des raisons pour partir à la recherche de son habitation rêvée. Cependant, avant de se lancer, il faut se poser les bonnes questions : Où vais-je habiter ? Quel budget vais-je consacrer à l’achat, la rénovation et l’entretien d’une habitation ? Mon choix de logement est-il à court ou à long terme ? Toutes des questions auxquelles il faut répondre avant de se mettre à chercher.

    • Le retour vers la ville

    La tendance du moment, c’est le retour vers la ville! Les maisons et appartements proches du travail, des magasins et des lieux de loisirs sont très prisés. Les habitations du segment bon marché (les petites maisons de rangée, les anciens appartements) se vendent facilement alors que les grandes villas dotées de beaux jardins perdent en valeur chaque année.

    Le segment de prix moyen dévoile même de jolies surprises : de petites habitations et appartements neufs qui font un bon score en matière de prestations d’énergie et sont situés dans un quartier valorisé ou presque idyllique. Dans les banlieues, les projets de construction poussent comme des champignons. A considérer si vous n’êtes pas allergique à une certaine proximité…

    A Batibouw aussi, le retour vers la ville est un des thèmes centraux. Le salon vous présente de nombreuses d’informations à ce sujet.

    • Architecte

  • Immobilier : reprise confirmee

    Beexime contradictoire travaux acquisitif locatif entrée sortie dégât litige prix état des lieux location expert immobilier expertise immobilière  géomètre PEBL'année 2012 confirme le scénario de la reprise observé par les notaires en 2011.

    Le dossier spécial de 20 pages, publié dans Le Vif/L’Express de cette semaine, relève que, si le prix moyen des maisons d'habitation augmente de quelques pourcents, celui des appartements baisse légèrement, tiré vers le bas par les prix flamands.

    Bruxelles, pareille à elle-même, fonctionne à plein régime et reste la Région la plus chère. La capitale connait, en effet, des augmentations de prix plus fortes qu'ailleurs. En province de Brabant Wallon, et pour la première fois depuis des années, les notaires enregistrent une baisse du prix des villas et des terrains à bâtir. A Liège, l'activité diminue un peu, sans pour autant inquiéter les notaires. La stabilité est de mise à Namur, tandis que le Hainaut connait des écarts de prix importants entre ses communes.

    En province de Luxembourg, une certaine morosité règne en maître, les notaires enregistrant moins d'actes qu'avant. Cependant, ils remarquent avec surprise un boom des terres de culture et des fonds de bois dans l'arrondissement de Marche-en-Famenne. Tous les prix, commune par commune, dans Le Vif/L’Express de cette semaine.

    Source : http://www.levif.be/info/actualite/belgique - le 27 février 2013

    Tags : géomètre, expert immobilier, expertise immobilière, état des lieux, location ,contradictoire, travaux, acquisitif, locatif, entrée, sortie, dégât, litige

  • Combinaisons energetiques innovantes

    Beexime PEB immobilier géomètre expert certificateurLes constructeurs développent des solutions de plus en plus novatrices pour réduire notre dépendance aux énergies fossiles. Pompe à chaleur à adsorption, pompe à chaleur géothermique dans une cuve en béton, micro-cogénération résidentielle, autant de nouvelles approches pleines de promesses.

    • La micro-cogénération résidentielle

    La micro-cogénération résidentielle regroupe un moteur Stirling et une chaudière gaz à condensation dans un bâti compact de chaudière. Sa particularité est de produire à la fois de la chaleur et de l’électricité. Le moteur Stirling produit de l’électricité et couvre les besoins de chaleur de base. Les pointes de charge sont assurées par la chaudière gaz. L’installation de la micro-cogénération est aussi simple que celle d’une chaudière gaz classique. Seul le raccordement électrique au travers d’un second compteur devra être réalisé par un électricien.

    • La pompe à chaleur à adsorption zéolithe

    Une pompe à chaleur à adsorption zéolithe est associée à une chaudière à condensation, fonctionnant au mazout ou au gaz. Le module pompe à chaleur zéolithe couvre les besoins de base du chauffage. La chaudière intégrée couvre quant à elle les besoins de pointe.

    Les propriétés d’adsorption confèrent à la zéolithe la propriété d’aspirer les molécules d’eau et de les piéger. Cette adsorption des molécules d’eau sous forme de vapeur permet de capter la chaleur du milieu ambiant par évaporation de l’eau, tout en cédant de la chaleur. L’arrivée de chaleur fournie par un brûleur gaz permet d’expulser de la zéolithe l’eau piégée. Le cycle se déroule donc en deux phases.

  • Qu'est-ce qui influence votre revenu cadastral?

    Beexime étude énergétique  responsable  PEB Beexime Certificat PEB Certificateur PEB Certificat énergieBon nombre de propriétaires craignent que les transformations ne fassent augmenter le revenu cadastral de leur maison et n’osent dès lors pas demander de permis ou de prime. À tort ou à raison ?

    Tout propriétaire d’une maison doit payer chaque année un précompte immobilier. Ce précompte est un impôt régional basé sur le revenu cadastral (RC). Il revient à la région dans laquelle vous habitez mais est augmenté des traditionnels centimes additionnels en faveur de la commune et de la province. Le montant exact que vous devez payer dépend donc de votre lieu de résidence. Le RC correspond au revenu net moyen auquel vous pourriez prétendre, en tant que propriétaire, en louant votre maison toute une année. En d’autres termes, c’est le revenu fictif de votre bien immobilier, indépendamment du fait que vous ayez ou non des revenus locatifs.

    Le calcul de votre RC tient compte du marché locatif à une époque de référence (1er janvier 1975). Indexé chaque année, le RC est à la base du calcul du précompte immobilier. En Flandre, ce dernier s’élève à 2,5 % du RC indexé tandis qu’en Wallonie et en Région de Bruxelles-Capitale, il est de 1,25 %. Une propriété louée comme logement social profite de tarifs préférentiels (respectivement 1,6 % et 0,8 %).

    • Taux réduit

    Les enfants donnent souvent droit à une réduction du précompte immobilier. « En Région flamande, il faut avoir au moins deux enfants bénéficiant d’allocations familiales, précise Wouter Devloo du bureau fiscal B&A Advies. Vous profitez alors d’une réduction forfaitaire en fonction du nombre d’enfants. Si vous habitez à Bruxelles ou en Wallonie, vous devez avoir minimum deux enfants dont au moins un à charge pour bénéficier de ce taux réduit. Dans ce cas, la réduction est calculée selon un pourcentage (à Bruxelles) ou un montant fixe (en Wallonie). »

    Une maison modeste donne également droit à un taux réduit, plus précisément à une réduction de 25 %. Ici aussi, les règles diffèrent en fonction de la région. En Flandre, le RC non indexé de tous les biens immobiliers que vous possédez en Région flamande ne peut dépasser 745 euros. En Région wallonne et en Région de Bruxelles-Capitale, le RC non indexé de tous les biens immobiliers que vous possédez dans l’ensemble de la Belgique ne peut dépasser 745 euros.

  • L'autre bombe energetique wallonne

    Beexime Certificat PEB Certificateur PEB Certificat énergieFacture salée pour le consommateur wallon !

    Le consommateur wallon d'électricité et de gaz va hériter d'une facture de 300 millions d'euros d'arriérés sur la facture de gaz et d'électricité en 2015, après le dégel des tarifs de distribution, selon une note de la Commission wallonne pour l'énergie (Cwape), révèle jeudi le quotidien Le Soir.

    Cette note est une conséquence directe du gel actuel des tarifs de distribution de l'énergie. Ces tarifs, qui auraient dû être établis en juin 2012 pour la période 2013-2016, ont été gelés en attendant que les compétences sur la régulation des tarifs de distribution soient transférées du régulateur fédéral vers les régulateurs régionaux.

    Pour l'instant les clients profitent de ce gel des tarifs, mais lors du dégel, en 2015 ou 2016, ils vont devoir supporter l'ensemble de coûts réels de la distribution.

    Un ajustement qui devrait passer inaperçu à Bruxelles mais pèsera sur le budget des ménages wallons, selon le quotidien. Cela représente une hausse annoncée de près de 18 pc des tarifs de distribution électrique et de plus de 50 pc des tarifs pour le gaz, sur base de l'enveloppe budgétaire 2012.

    Pour alléger la note, le régulateur wallon évoque un étalement, qui passerait par une augmentation moyenne et annuelle sur quatre ans.

    Source : http://www.lalibre.be - le 21 février 2013

    Tags : Certificateur PEB, Certificat PEB , Certificat énergie, diagnostic

  • Lutter contre la precarite energetique passe par la renovation

    Beexime étude énergétique  responsable  PEBOn ne cesse de le répéter, la facture énergétique pèse de plus en plus lourd. Les plus démunis peinent à payer leurs factures, particulièrement en hiver ! Pourtant, il faudra s’y habituer, l’énergie va coûter de plus en plus cher. Il faut donc trouver un moyen de faire des économies autrement.

    Face aux nouvelles réglementations, aux hausses de tarifs récurrentes … où trouver la bonne information pour rationaliser les dépenses ? Quelle énergie faut-il choisir à long terme ? Quels sont les travaux à réaliser pour économiser ?… Les consommateurs français attendent des informations simples et pratiques pour orienter leurs choix d’énergie et d’équipements et redevenir acteurs de leur logement. La plupart des comparatifs énergétiques des logements masquent encore trop souvent les coûts liés à l’installation, à l’investissement, à l’entretien et à l’usage même de l’énergie.

    Qui ne s’est pas posé la question sur les tenants et aboutissants du diagnostic de performance énergétique (DPE) ? Nombre de propriétaires qui ont souhaité vendre se sont ainsi retrouvés à devoir payer un professionnel pour qu’il leur délivre le précieux sésame, obligatoire pour toute transaction. Mais que contient ce diagnostic ? A quoi cela correspond-il vraiment ? Quels sont les critères pris en compte pour réaliser un diagnostic ? Le DPE, vise à informer le propriétaire et le locataire de la consommation d'énergie du logement ou du bâtiment tertiaire sur son chauffage, sa climatisation, sa production d'eau chaude sanitaire (ECS), mais pas sur l'électricité spécifique (éclairage, appareils électroménagers, etc.). mais il est exprimé en énergie primaire, pure notion d’experts avertis complètement qu’incompréhensible pour le consommateur lambda.

     

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